2002 – Les Menus Plaisirs du Roy

Tout public à partir de 9 ans

Création de 2002
Mention spéciale pour l’initiation à la musique baroque
aux Rencontres de Huy

 

Le propos

Interactifs, drolatiques et situés aux frontières du théâtre, des marionnettes et de la musique baroque, Les Menus Plaisirs du Roy abordent formidablement les questions des interdits et de la liberté d’expression.

L’histoire? Celle plutôt mouvementée d’une troupe de comédiens forains, en plein siècle des Lumières, en butte aux tracasseries d’un commissaire de police. A charge pour elle de déjouer les interdits et continuer à faire vivre le théâtre par toute une série de ruses et de stratagèmes. Les représentations théâtrales d’alors qui avaient lieu à Paris lors des foire de Saint-Germain et Saint-Laurent connurent, en effet, un formidable succès qui déchaîna contre elle les foudres de la Comédie française et de l’Opéra.

Portés par Céline Scheen et Patrick Waleffe (metteur en scène), tour à tour comédiens et chanteurs, les Menus Plaisirs du Roy se laissent dévorer sans en laisser une seule miette. Plus qu’une pièce, le spectacle proposé fait de nombreux clins d’oeil au théâtre de marionnettes et à la musique.

Distribution

 

Adaptation et mise en scène : Patrick WALEFFE

avec :
Céline SCHEEN
Catherine DARON
Jean-Luc IMPE
Patrick WALEFFE

Scénographie : Maurice VAN DEN BROECK

Régie son et lumières : Maurice VAN DEN BROECK

Costumes:  Dominique LOUIS et Natacha BELOVA

Direction musicale: Jean-Luc IMPE

Eclairages : Maurice VAN DEN BROECK

 

Presse

«Costumes à faux-culs, musique baroque dans le luth et la flûte, traditionnel rideau rouge : le décor du siècle des Lumières est planté. Mais c’est qu’à l’époque, les théâtres patentés mènent la vie rude aux comédiens forains. Ceux-ci inventent mille et un subterfuges pour exercer leur art et pouvoir manger, malgré la censure sévère. Avec les moyens du bord, forcément, et la créativité débordante qui l’accompagne. Le Théâtre du Copeau propose l’humour, tout de go, pour nous servir de l’envers du décor et de l’histoire du théâtre. Disons d’emblée que Patrick Waleffe est hilarant et juste dans sa robe de Dame Gigogne, patronne de la troupe, audacieuse et montée sur ressorts. Sa fille est campée par la remarquable Céline Scheen, dont la voix cristalline fait clairement courir le frisson et dont on apprécie la finesse du jeu. Ajoutons que la haute qualité du final, lourd de sens, interpelle dans notre société abusée et abusant de la liberté d’expression (merci, petite lucarne)…»
Le Ligueur.

 

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